
Pas trop d’inspiration, mais une envie vitale d’écrire, et c’est ainsi que je vous certifie un article d’une grande qualité avant même de l’avoir commencé. (Non mais sans blague… Si, c’en est une…)
Ce bonheur hyperbolique, qui a de l’emphase ce que l’Homme a de derniers gestes désespérés et d’implorations persévérantes, subsiste dans le vécu au présent, et non dans le pressenti d’une funeste heure. Louis d’Aragon, le grand poète, en fait le contre exemple :
Ouvrir ses bras, son ombre est celle d’une croix.
Et quand il croit serrer son bonheur, il le broie.
[…]
Il n’y a pas d’amour heureux. »
Soyez prévenus.

Parfois arrive t’il, par malchance, - sûrement est-ce l’œuvre et le fait de ce que les hommes, se donnant des raisons illlusoires, rebutent la raison et la tendresse – que ce même destin prive ses esclaves d’une fortune que tout autre leur aurait cédée sans hésiter en voyant leur allure piteuse, leurs yeux larmoyants et leurs bras ballants, à l’abandon de tout acte dont les vrais auteurs pourraient les incriminer.
Agissant sur nos membres et brandissant fièrement nos actes, qu’il fussent spontanés ou non, comme le fatum pèse sur nos épaules, nous rendant plus dociles que des êtres de chiffons n’ayant même pas la capacité d’être calmes ou acharnés face au sort, et brandit fièrement ces lambeaux d’Hommes qu’il reste de l’œuvre filiale.
Qu’elle est belle notre humanité ! Subissons baffe après baffe, coup après coup, peu importe, on viendra à bout de nous. Seul le temps que nous tiendrons est décisif. N’est-ce pas ? C’est bien cela après tout. La durée. Tout ce qui compte.
Considérez donc les choses ainsi, que c’est beau après tout ! Et tellement plus facile à certains plutôt que de lever les yeux vers le soleil une fois, une dernière fois. Peut-être même la première.
Je n’ai cure de savoir qui, où, comment. Désormais, ce qui m’intéresse, c’est de convaincre les gens de profiter de leur bonheur, avant qu’on le leur enlève comme à d’autres. Et pourquoi pas de combattre le malheur de ces derniers.
C’est une sommation. Et un article emmerdant jusqu’à la dernière ligne, mais peu importe. Il vous déplait de lire cela, partez alors.
Pix : Digital blue
Listening to : I’ll make it to brigades – LoveHateHero
5 commentaires:
Tain ... J'ai ENCORE rien capté oO
Enfin si j'ai capté les grandes lignes quoi mais ...
J'dois etre con xD
C'est très complet, tout ça. très vague, mais très complet. Et je suppose qu'il est normal pour nous de ne pas tout comprendre à tant de subtilités, car pour cela il nous faudrait observer le monde à ta façon et suivre tes réflexions à la syllabe, ce qui n'est (mal)heureusement pas le cas. Essayons du moins, mes amis, essayons.
Allez, je te laisse sur ces quelques phrases. Ce que tu fais, ça n'a beau être que quelques mots posés sur du papier numérique, ça a son importance. TON importance.
Allez, good luck et tout le tralalala.
Le but est justement que tout le monde ne comprenne pas ! =d
Enfin j'espèrais que tu piges toi ! °° Bah tant pis tu sais le pourquoi du comment maintenant ^^
Je t'aime...
Même si notre situation est délicate...
Saches-le, il n'y a que toi.
J'aurais aimé écrire quelque chose de plus complet, quelque chose de plus percutant, mais je n'y arrive pas...
Désolée.
J'espère qu'un jour... <3
Han, j'avoue c'est trop court :x
Et ban moi, j'ai presque tout compris, moi qui comprends jamais rien, je me rends compte que je comprends quelque chose :)
Je parie que c'est vous qui n'avez rien compris xD
J'dis que l'amour c'est nase :) Et puis moi ça me branche pas.
Je préfère avoir mon excitation en installant un programme, attendre mon extase en l'utilisant et avoir un orgasme en réussissant xD
Prenez moi pour une folle ;)
C'est beaucoup plus romantique un ordi (attention un Mac) dans la même chambre...
Ah la vielle, s'en sorte comme elle peut.
En gros ça n'as rien avoir avec ton article, j'suis nulle :^))
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