Si vous n'avez rien d'autre à faire, lisez donc mes élucubrations... Il paraît que ça occupe de lire des conneries. Si votre but ici n'est que mettre des commentaires superficiels et inutiles, on ne le dira jamais assez, mais cliquez sur la croix en haut. En tout cas, bonne visite, et j'espère que mon blog vous plaira ! ;)

mardi 16 octobre 2007

Ashes to ashes... Your destiny is in this funeral urn.


« Un homme qui sait se rendre heureux avec une simple illusion est infiniment plus malin que celui qui se désespère avec la réalité. » - Alphonse Allais, Œuvres posthumes -
Alors je ne pense pas pouvoir me vanter de l’être. Je suis un désespéré névrotique chronique, bouseux en son état et ainsi fier.

La vie agit sur nous comme une flamme incandescente agit sur une bûche en la brûlant, l’amincissant, la réduisant, la calcinant, et ce minable morceau de bois se dissipe finalement, pour qu’il n’en reste plus que cendres.
Aucunement nous ne consommons la vie (Ou ne la croquons pas à pleines dents comme certains le disent.). Cette vilaine nous consume…

Le courageux se brûle les doigts d’impétueux effleurements, n’ayant rien demandé, ou presque. À peine sa main est-elle ôtée à l’ardente braise qu’au dehors et tout à l’intérieur, la morsure bouillante se propage, tantôt rampant en surface, tantôt glissant dans son être, ravageant tout sur son passage.

Son âme esseulée, dont quelques miettes sont restées immaculées face au vaste champ noirci, n’illumine pas de sa vertueuse pureté cet ensemble de petites âmes flétries, repliées, atrophiées, calcinées… Les bouts d’ombre envahissent son propre idéal jusqu’alors sauf, le rongeant de la chair à l’os, n’en laissant pas seulement une poussière, l’anéantissent. Le chaos est omniprésent.

L’infernale bête qui a maintenant atteint, consumé, détruit chaque parcelle de son corps, de son esprit, lui assène un dernier coup. Une langue de feu l'étreint, des cheveux aux orteils, et les anneaux qu’elle forme se resserrent tout autour.

Le souffle quitte son enveloppe, sous l’intimidation du brasier. En un nuage, le soupir maintenant gris d’avoir trop vu le noir et le mal stagne quelques instants au dessus de la chose inerte, famélique que le pauvre homme est devenu et dans laquelle il se trouvait l’instant d’avant. Puis il se répand dans l’atmosphère, disparaissant à la vue de tous, peut-être même disparaissant entièrement. Qui sait ? Des cendres aux cendres, de la poussière à la poussière.


~ (Malheureusement, impossible d'obtenir des images plus grandes, donc les détails que j'avais minutieusement ajoutés ne sont pas visibles... Si vous souhaitez les voir, pitit clic sur l'image pour les voir en grand ! *-*) ~



Pix : Ashes to ashes, dust to dust.
Listening to : To the end – My Chemical Romance.


2 commentaires:

Anonyme a dit…

wow ten a a écrire mdr !!! nn franchemen jadoOore ton blog é il é bien simpatoche !!! en plus lé foto son pa mal... hum torse nu... hum sexy !!! mdr bn alé jarete enfin bon c profond ske tu di ! mdr bn alé jarete de faire la conne !!! bibi !!!

Kireina Cho a dit…

C'est beau... pour ne pas me répéter, regarde plus haut ce que j'avais écrit --"