
[ They say true love is all you need ]
Un regard. Un sourire. Un bonjour.
~ Voila qui suffit à perturber un petit cœur. <= On comprend que je ne tienne pas devant un film d’horreur. ;p Bref. ~
Écoute le dont ton cœur, ce con. Oui, il existe. Il est là, mais il se fait tout petit, il ne se fait pas remarquer. Certains le croient de pierre, d’autres de glace. D’aucuns ne connaissent alors son fonctionnement.
C’est si simple pourtant ! Un battement, un seul. Puis d’autres, tout un enchaînement, infini. Puis ils deviennent roulements de tambour. On a croisé son regard, ça nous perturbe. Ça le perturbe ce cœur tout étriqué. (Et maintenant, c’est devenu un roulement de tambour de machine à laver, un ronronnement continu. <= Ok, je sors.)
Il bat de toute sa force, il bat la chamade, il lutte pour ne pas succomber à l’envie de résonner encore plus fort. Comme si cette personne pouvait le voir dans notre poitrine tellement il palpite bruyamment, intensément. Un vrai capharnaüm… C’est la symphonie de l’amour diraient les poètes. C’est surtout une belle montée de stress. (Ou d’adrénaline, comme il vous convient. M’enfin bon…)
Les mains vibrent, tout le corps maintenant. Les battements sont tellement retentissants… On est maintenant ce vibrement, on interprète la musique. Le chef d’orchestre ne maîtrise plus ses instruments et ses sentiments. Et puis, au fond, à quoi bon ce vain tintamarre... Est-ce que l’autre, notre autre, le perçoit ? Et le sien de cœur, joue-t-il une ballade, ou un rock endiablé ?
Tout ça est infructueux. Tant d’indécision. On serait dans le brouillard qu’on s’y retrouverait mieux. Un mur insonorisé empêche d’entendre toute réaction au loin. Une purée de pois interdit à nos yeux de voir ce qu’ils désirent tellement. Est-ce vraiment l’amour ? Cet état d’insécurité mêlé à une contemplation permanente ? Peu importe. On s'en contente.
Puis, peu à peu, la machine s’ahane, suffoque. Comme tout engin défectueux. Et ce sentiment mirifique s’étouffe, comme un cri perdu dans l’air, emporté par le vent. « Dommage ». C’est tout, dommage. Guère de dépit pour tant de choses perdues. Et la vie reprend son cours, le temps qui s’était pour nous jusque là arrêté redémarre. Comme si ce cœur n’avait jamais aimé. Ne l’avait jamais aimé. Les battements s’apaisent, comme une mer qui vient d’être déchaînée par la tempête.
Et les blessures laissées par le passage de la vague se referment. Le temps est un bon remède, souvent. On oublie ce dont on s’était promis de ne pas se désintéresser. Voilà, on ne l’aime plus.
~ Cette histoire ne généralise en rien la situation de l’amour. Ceux qui ont la chance d’avoir un cœur qui bat à l’unisson du leur ne s’y reconnaitront peut être pas. Ceux qui sont malheureux et seuls, qui sait, peut-être. De toute façon, là n’est pas le but. C’est une prévision de la détérioration future de mes sentiments. J’en suis encore à la phase d’amour fou, pauvre de moi. ~
[ They say true love will never leave ]
Pix : Marre de ma tête… x_x
Listening to : True Love – Madina Lake.
2 commentaires:
jaime bocou cet article jtrouve ke tu la tro bien écrit c touchant lol snif !!! enfin bref cet article é "pr moi" jss maleureuse et seuls, jéspere kun jour yora un de c etre telemen diféren d emoi ki poura mémé... enfin bn jpeu atendre kil pleuve d grenouille mdr !
Ouais c'est mimi ! De plus des petites précision ... J'adore !
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